Rechercher : OK

 

Panier vide

 

Vous êtes déjà client ?

   Cliquez ici pour vous identifier

 

Vous n´êtes pas encore
client ?

   Inscrivez-vous gratuitement

Besoin d´un renseignement ? Pour toute question, n´hésitez pas à nous contacter .
Accueil > Livres > Perfectionnement > Dressage > Main sans jambes
Main sans jambes

Agrandir l´image

   

Main sans jambes  

Édition de 1943 - suivi de Dressage du cheval de selle - édition de 1948

Etienne Beudant

Jean-Michel Place - Nouvelles éditions

 

Référence : 801571

 

 

 23.00 €

 

Disponibilité : Disponible

Quantité :

Ajouter au panier

 

Catégories :

Livres > Perfectionnement > Dressage


Caractéristique :

Collection : Bibliothèque Équestre

Format : 15 x 22.5 cm

Année de publication : 1987

Nombre de pages : 220


Résumé :

Étienne Beudant(1863-1949)
Officier de cavalerie, issu de l’école de Saumur, Etienne Beudant fit une grande partie de sa carrière dans des régiments de cavalerie en Afrique du nord. C’est à travers l’enseignement du général Faverot de Kerbrech que Beudant fut initié au bauchérisme dit de la deuxième manière. Fidèle à “l’incroyable Maître” dont il a possédé sans défaillance la méthode “simple et logique”, il réussira à obtenir de merveilleux résultats avec tous ses chevaux à l’extérieur comme en haute école. Son œuvre témoigne de cette recherche de perfection idéale : la légèreté, si particulière à l’École française.

Dressage du cheval de selle (1929, troisième édition revue de 1948) se présente comme un mémento rédigé en vue d’une mise en pratique. Beudant y indique “pas à pas et sans commentaire les moyens les plus faciles de tendre vers la perfection en équitation usuelle, puis en équitation savante et de fantaisie”.
Dans Main sans jambes…, Beudant analyse le “dressage méthodique” selon les derniers enseignements de Baucher, dans une forme simple et vivante “il ne s’agit pas ici de manuel ou de précis d’équitation, j’expose familièrement ce que je crois juste”. Identifiant la légèreté à la décontraction de la bouche, il développe le principe de non-opposition des aides impulsives à la main. Beudant s’inscrit ainsi dans l’histoire de l’École classique et tout particulièrement du bauchérisme qui fut pourtant si décrié par les maîtres de l’ancienne École française.

Ajouter un avis

Retour

Envoi à un ami